L’état de stress post traumatique : les réponses du Groupe AGPM

L’état de stress post traumatique : les réponses du Groupe AGPM

Cliquez sur l'image pour lire le document dans son intégralité

Le Groupe AGPM a été créé il y a plus de 60 ans pour apporter à la communauté militaire une protection financière et morale pour tous les risques, professionnels ou personnels.

Le Groupe AGPM est constitué autour d’une association (AGPM) et de sociétés d’assurance mutuelles (AGPM Vie et AGPM Assurances). Il compte aujourd’hui plus de 730 000 adhérents-clients.

Indochine, Algérie, Liban, Côte d’Ivoire, ex-Yougoslavie et bien sûr Afghanistan, le Groupe AGPM a toujours répondu présent pour prendre en charge les militaires touchés. Depuis ces dernières années, la prise en compte de l’État de Stress Post-Traumatique (ESPT), en anglais, Post Traumatic Stress Disorder (PTSD) par le ministère de la Défense conduit le Groupe AGPM à ajuster ses procédures afin d’améliorer sa prise en charge.

10 réponses

  1. bienfaits
    Aux États-unis, ce syndrome est particulièrement violent et coûteux en vies humaines avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan. La guérison, ou résilience, est longue et incertaine, les suicides sont nombreux, et les traitements qui sont actuellement proposés n’ont été que très peu étudié, leur efficacité est encore à évaluer dans ce syndrome. Dans ce contexte et ce constat de quasi impuissance apparaît une première étude pilote menée en collaboration avec le Dr Norman Rosenthal. Le Dr Norman Rosenthal est ce chercheur mondialement connu pour avoir été le premier à décrire la dépression saisonnière et à en découvrir le traitement, la luminothérapie. Cette recherche effectuée sur des vétérans aux prises au SSPT semble particulièrement encourageante dans ses résultats. La traduction française de cette recherche est disponible ici : http://www.bienfaits-meditation.com/fr/recherches_scientifiques/sspt/sspt_pilote_rosenthal_2011
  2. FK
    Bonsoir, Je viens de rentrer d'Afghanistan et je réagis à l'intervention du général LEFORT, au sujet de l'ESPT, dans l'émission de France 3 "Pièces à conviction". Expliquer que l'AGPM ne couvre pas ce traumatisme dans ces contrats, en raison de possibles " simulations" que pourraient exercer des militaires est tout simplement scandaleux et aucunement en rapport avec les valeurs défendues par l'AGPM. Votre représentant n'est pas sans savoir que cette mission est très difficile et que très et trop souvent les militaires se sont retrouvés sous le feu et vécu des moments terribles comme par exemple la perte de camarades sous leur yeux . Toutes ces situations sont consignés dans des rapport de mission , dans le JMO et aussi dans les récompenses ( citations etc ). Par ailleurs vous n êtes pas sans savoir que la majorité des militaires ont du mal à parleur de ce symptôme. Au lieu de pendre en considération des hypothétiques simulations, l'AGPM devrait au regard des valeurs qu'elle met quotidiennement en exergue, pendre en compte l'ESPT dans sa globalité et il revient pas à un représentant de l'AGPM de juger ou de transformations des préjugés en conclusions plus que hâtives. J'ai été moi même pris sous le feu mais seulement et heureusement qu'à une seule reprise. Que dire de ceux qui l'ont été très et trop souvent ? Ces scènes marque l'homme à jamais et j'ai été scandalisé d'entendre des propos inadaptés de lapart d'un responsable AGPM. Je ne m'arrêterai à ce commentaire et je ne manquerai pas de consigne ma réaction dans un courrier.
    • Alain
      Cher adhérent, Je comprends parfaitement votre émoi mais sachez que les deux phrases extraites de l’interview inopiné du général Lefort, qui a d’ailleurs duré près de 15 minutes, ne traduisent absolument pas la globalité de son intervention, ni son opinion, ni l’attitude qu’il a toujours eu vis-à-vis du stress post traumatique, ni bien sûr la position de l’ AGPM. Vous pouvez d’ailleurs voir sur notre blog ce que nous faisons déjà dans ce domaine et sachez que nous étudions depuis plusieurs semaines l’amélioration de nos dispositions pour mieux répondre encore aux préoccupations de nos adhérents confrontés aux effets de ce stress. Général Raevel Directeur de la communication
  3. Sophie-A
    Bonjour, Quelle espérance enfin de constater que cette problématique majeure soit non seulement abordée mais plus encore étudiée, admise, et in fine reconnue ! Le chemin ne fait que commencer, la route sera longue, mais le mouvement est en marche. Ancien agent des Services spéciaux, j'ai erré pendant 10 ans à la recherche de thérapies, d'outils ou d'appui pour simplement être capable de continuer à vivre. Comment en effet donner la vie après avoir donné la mort, surmonter d'indicibles souffrances ? Si le médecin qui nous suivait avait préconisé "l'oubli comme outil de survie", la solution pouvait être valable sur le court terme. J'ai essayé de tourner la page, d'oublier, de vivre "comme si rien de s'était passé". La pression n'a fait que monter durant ces années... hantée par les fantômes du passé. L'écriture a été la première étape "d'expulsion" ... un ouvrage de 400 pages, hommage à mes camarades et compagnons d'armes, retour sur une tranche de vie intense et extrême. Les mots n'ont toutefois pas suffit à soigner les maux. La vie m'a permis de retrouver des camarades, de rencontrer un professeur de yoga. A travers cette discipline, et d'autres dont la méditation, je suis en reconstruction sur le sentier. Je voudrais partager avec les adhérents de l'AGPM un message d'espérance, à toutes celles et ceux qui ont vécu des choses atroces, qu'une lumière quelque part brille toujours. Qu'il existe des outils pour mettre en route le processus de résilience, que la vie est capable de triompher des plus extrêmes souffrances. Le docteur Patrick Clervoy, dans son ouvrage "Le syndrome de Lazare", explicite très bien ce processus, avec des exemples éloquents. Que nous avons tous en nous des ressources à explorer, à développer. Que ce chemin d'une grande difficulté avec de terribles souffrances peut aussi être un parcours vers de nouveaux horizons fertiles. Avec des ressources insoupçonnés, une acuité extra-ordinaire, un émerveillement permanent d'être simplement en vie. Sophie
  4. RV
    Bonsoir, Je suis militaire de la Gendarmerie depuis 35 ans en tant que tel j'ai été tous les jours en première ligne de combat. Ce n'est pas le même combat que mes camarades dispersés sur divers conflits, mais c'était mon combat. La mort était souvent présente, tant dans les accidents de voitures avec ses corps mutilés, têtes arrachés, membres arrachés, que dans les suicides par arme à feu ou sous le train. Que ne dirais-je des crimes de sang atroces, toute la misère sociale ou se conjugue violence-perversion-alcool. Sans parler des moments ou notre propre vie est menacée par des individus qui vous prennent en ligne mire. Ce combat c'était le mien, il me semblait que j'étais "blindé" contre toutes ces images puis la nuit du 04 au 05 novembre 2012 fut celle de trop. Intervention sur une découverte de cadavre avec obstacle médico-légal et là "BOUM" le cerveau a lâché prise. La vue de ce petit enfant décédé dans le lit de sa mère entièrement vidé des suites d'une gastro. Ce visage Angélique et cette odeur nauséabonde me firent l'effet d'un détonateur. Le lendemain je n'ai su me lever. "Vidé-rincé-épuisé" et 35 ans de carrière qui vous reviennent en pleine "gueule". En accident de travail en service depuis puisque reconnu "stress post-traumatique aigu" avec les médicaments qui vont bien "anxiolitique- antidépresseur- somnifère-neuroleptique", je me sens abandonné par l'AGPM chez qui je cotise depuis de très nombreuses années. Vous leur faite une déclaration de sinistre et tout ce que l'on trouve à vous dire dans un simple courrier c'est qu'une indemnité interviendra lorsqu'un certificat de consolidation leur sera transmis et celà dans un délai de deux ans maxi. Et bien désolé l'AGPM je n'ai pas choisi de poser un genou au sol lors de mon combat et "dieu" seul sait si un jour mon cerveau sera capable de faire abstraction de toutes ces horreurs afin de poursuivre une vie paisible et vous fournir un certificat. Surtout camarades ne vous faites pas blesser et ne poser pas le genou au sol sinon un nouveau combat s'ouvrira à vous et celui là n'es pas facile non plus "c'est le combat des assurances - et leur paperasserie" pour lequel vous serez très souvent seul. Hervé
  5. Miranda
    Cher adhérent, Nous faisons suite à votre commentaire pour vous dire que nous avons été touché par votre récit car, s'il retrace votre détresse, il témoigne également la confiance que vous mettez en l'AGPM. Soyez certain que nous attachons un soin particulier à nos relations avec nos adhérents-clients ; dans certains cas, nos courriers se doivent d'évoquer des références contractuelles, techniques, et ceux-ci vous ont manifestement laissé dans l'incompréhension. En tant qu'assureur, nous évoluons dans un cadre auquel nous avons obligation de nous référer. Cela peut paraitre parfois bien abstrait et manquer de chaleur ; mais en aucun cas, il ne s’agit d’ un manque de considération. Aussi, notre service Indemnisation reprendra rapidement contact avec vous pour vous apporter toutes les précisions nécessaires au suivi de votre dossier dont vous nous faites part et pour vous guider au mieux dans le cadre des dispositions prévues par votre contrat. Très cordialement, Le général (2s) Alain Raevel Directeur de la communication
  6. anaxel
    Mr le Directeur de la communication, Je voudrais revenir sur votre réponse à Hervé. Vous dites que vous etes tres heureux car il témoigne également la confiance que vous mettez en l’AGPM. Dans notre situation avons nous d'autre choix que de vous faire confiance ? Pour ma parts depuis l'été 2012 je me bats pour etre reconnue et soutenu par votre association, en essayant de sortir de la casse "malade mentale" celle dans laquelle l'AGPM m'a classé pour me débouter. Je suis reconnue par l'armée comme blesser de guerre physique et psychologique pour laquelle je recois une pension d'invalidité de guerre. Comment peut on passer de "blésser de guerre" à malade mentale ? Aujourd'hui je ne fais plus confiance à votre association mais pour qu' un jour je sois reconnue, je suis dans l'obligation de continué a payer mes cotisations. Mes cotisations qui servent aujourd'hui à redorer votre blason déjà bien terne avec de fausse communication. Vous dites prendre en compte le SPT, mais quel parcours administratif pour le moins inutile, a moins que vous cherchez a gagné du temps. Car pour notre part les documents on étais envoyer à plusieurs reprise. Alors prenez vous en compte ou pas les IJH, les pertes de revenu et l' incapacité par accident ? Nous sommes entré dans un dialogue de sourd et vos réponses n'aboutissent à rien. Antony P
  7. Miranda
    Cher adhérent, Comme je l’ai exprimé à RV, nous attachons un soin particulier à nos relations avec nos adhérents-clients. Notre métier d'assureur exige, notamment dans le cas très particulier et complexe des ESPT, des procédures à respecter ainsi que la collecte de nombreux documents et nous comprenons parfaitement que cela puisse être source de mécontentement et d'incompréhension. Demeure cependant que chaque situation est différente et demande un traitement adapté. Soyez persuadé que notre service Indemnisation en contact avec vous a pris en compte votre dossier avec toute l’importance qu’il mérite dans le cadre de votre contrat . Très cordialement Général (2s) Alain RAEVEL Directeur de la communication AGPM Rue Nicolas Appert – 83086 TOULON cedex 9
  8. RV
    Dans un premier temps, je tiens à remercier le directeur de la communication qui dans sa réponse bien que légèrement stéréotypée apporte un soutien moral par ses paroles douces à lire qui de plus sont accompagnées d'un réconfort indiquant que je fais l'objet de soins particuliers entre adhérent-client. Fort de cet engagement j'ai attendu le contact qui s'est concrétisé par un courrier reçu récemment de la responsable division indemnisations. Attendant beaucoup de ce courrier quel ne fut pas ma déception lorsque j'ai vu apparaître « je ne puis malheureusement, y répondre favorablement , eu égard aux dispositions générales de ce contrat. Un article 14-6 y stipule que « outre les exclusions qui sont de pleine application, sont exclues de la garantie IPPTA les conséquences ; d'affection non organiques (…). » Très bien mais sachant que mon contrat date de novembre 1987 cet article ne stipule pas du tout la même chose. Je sais que les contrats évoluent, ce qui est normal. Mais si ils évoluent ce n'est pas en sens unique. Je reprends les termes de votre brochure sur le stress-post-traumatique ; Un médecin expert, indépendant de l’assureur, est mandaté pour évaluer son taux d’incapacité et/ou d’invalidité selon le barème de droit commun, en application des contrats d’assurance qu’il a souscrits. Le pourcentage d’incapacité “psychosensorielle” vient ainsi s’ajouter au pourcentage d’invalidité “physique Une garantie “Blessure psychique” est ajoutée dans le contrat Objectif Prévoyance. Si, un militaire en activité, est victime d’une blessure psychique au cours …..d’une mission de courte durée (MCD) (ce qui est mon cas) S’il conserve des séquelles de sa blessure psychique alors qu’il n’a aucune atteinte corporelle, il percevra un capital au titre d’une garantie “Incapacité permanente” Dans votre opuscule :activités et comptes du groupe AGPM : En outre, la marque “Solidarité” de l’entreprise s’exprime pleinement et symboliquement par l’inclusion,sans augmentation tarifaire, de la garantie “blessure psychique isolée” dans nos contrats de prévoyance « Je suis en accident de travail reconnu en service lors d'une mission. Mon état de stress-post-traumatique aigu a été reconnu par un médecin psychiatre de Percy en avril 2013. Par décret ministériel de août 2013, je suis placé en congé de longue durée pour maladie suite à cet accident en service. J'ai un contrat de carrière objectif prévoyance. Il a évolué depuis 1987 et j'en paye l'évolution « 410 €/an » plus assistance juridique 18€ et association 6€/ an. Sur la base de vos brochures publicitaires qui indiquent que la société évolue et que vous suivez cette évolution en vous adaptant en faisant profiter vos adhérents de ces nouveautés , j'estime être dans la lignée de cette évolution et devrait en bénéficier . Actuellement je pense que l'AGPM se retrouve dans l'article L121-1 du C.C (loi 2008-776 du 4 août 2008) : I.- Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l'une des circonstances suivantes : 1° Lorsqu'elle crée une confusion........ 2° Lorsqu'elle repose sur des ... indications ou présentations ...de nature à induire en erreur et portant sur l'un ou plusieurs des éléments suivants e) La portée des engagements de l'annonceur, la nature, le procédé ou le motif de la vente ou de la prestation de services Je ne désire pas porter atteinte au groupe AGPM comme dans cette jurisprudence de la Cour de cassation chambre civile 2 Audience publique du jeudi 4 décembre 2008 N° de pourvoi: 07-19919 Je suis affilié depuis de nombreuses années à votre groupe à qui je n'ai encore jamais rien demandé. J'espère me faire entendre par ce bref courrier . Cordialement Hervé
  9. Miranda
    Cher adhérent, Nous avons bien pris note de votre communication. Nous l'avons transmise aux services compétents de l'AGPM qui prendront contact avec vous pour vous exposer leur position. Soyez persuadé, cher adhérent, de notre volonté de vous servir au mieux. Cordialement Général (2s) Alain RAEVEL Directeur de la communication AGPM Rue Nicolas Appert – 83086 TOULON cedex 9

Ajouter un commentaire

* Champ obligatoire.
Les commentaires postés sur le Blog Tégo sont soumis à validation.